J’ai découvert les écrivains japonais sans trop le savoir il y a maintenant (pouf !), heu, longtemps. Le premier bouquin était La fin des temps d’Haruki Murakami. Ce qui m’a le plus surpris, c’est à quel point cela ne semblait pas plus diffèrent des romans d’un des auteurs francais, anglais ou américain que j’avais l’habitude de lire.
Par la suite j’ai lu quelques autres auteurs japonais dont Kenzaburô Oé, Murakami Ryu ou encore le célèbre Yukio Mishima. J’avoue tout de même avoir une grosse préférence pour Haruki Murakami. Et si j’en parle aujourd’hui c’est parce que j’ai commence il y a quelques jours l’un de ses livres mais ce n’est qu’aujourd’hui dans le train que j’ai eu vraiment le temps de lire.
A Taiwan, je suis passé faire un tour à la fnac, sur les conseil de Mr. H et j’en ai profité pour faire l’acquisition de 3 livres en français (Chroniques de l’oiseau à ressort et deux livres d’Umberto Eco) mais je n’ai pas reellement lu depuis parce que mes journées étaient bien occupées.
Aujourd’hui, réveil a 6h30 pour prendre le train en direction de Nikko ou se trouve plusieurs temples et autels a voir ainsi que tout un tas d’autres trucs. La ponctualité des trains japonais est exemplaire. Ils partent et arrivent à la minute dites. C’est d’ailleurs la même chose pour les bus et cars que j’ai pu prendre une fois sur place.
Il me semble inutile de raconter en détails ce que j’ai vu, ça ne rimerait trop a rien. Ce soir j’ai oublié de prendre le câble afin de pouvoir mettre des photos sur le net, j’essayerai d’y penser pour demain. Sachez juste qu’après avoir passé la mâtinée a visiter les temples et autres, j’ai ensuite pris un car qui en 45mn de montée dans la montagne m’a amené au lac Chuzenji et la cascade Kegon haute de 100m. Vu l’heure avancée est le froid, après avoir fait quelques photos atour du lac, je me suis empressé de reprendre le car pour redescendre et reprendre mon train
Ce qui me ramène a mon sujet, Chroniques de l’oiseau à ressort, d’Haruki Murakami. Ce doit être le 6eme ou 7eme bouquin de cet auteur que je lis (et apprécie), cependant le fait d’être au Japon, donne une autre ampleur a la lecture. Les noms de Ginza, Shibuya ou encore Shinjuku représente maintenant quelque chose. Je peux visualiser plus facilement le décor lorsque le héros se ballade dans la rue, ou comprendre l’ambiance d’une salle de Patchinko (même si les époques différentes font que probablement beaucoup de choses ont changées depuis).
Je crois que dans un mois, je vais devoir me remettre a Antonio Skármeta…

