Note for self.
Penser à ne pas avoir de disque sur soit au moment de passer aux US. Penser à ne pas parler anglais aussi. Ca facilitera peut-être les échange….
Note for self.
Penser à ne pas avoir de disque sur soit au moment de passer aux US. Penser à ne pas parler anglais aussi. Ca facilitera peut-être les échange….
Ca aurait aussi bien pu s’appeller Halte a la censure, Le grand retour ou bien meme Terminal mais il parait que c’est deja pris.
Aeroport donc. Moins d’un mois de voyage et deja 7 aeroports, 3 controles de frontieres et 9 avions. Rien que dans ces 24 heures, je serais passe dans 3 pays (enfin…), pris 4 avions et visite 4 aeroport.
Aucun aeroport ne ressemble a un autre. Tous les aeroports [international] sont semblabes. Lorsqu’on a vu un aeroport on les a tous vus. Et pourtant chaque aeroport a ses differences.
On ne se perd jamais dans un aeroport. Vous avez des panneaux pour tout. Ou manger, ou boire, ou fumer, par ou monter a l’etage suivant… Quelque soit le pays, on trouve un interlocuteur parlant anglais et qui peut vous aider a resoudre vos problemes. Heureusement pour moi, avec le temps que j’y passe, j’aimmmme [les aeroports] !
Aujourd’hui donc, depart de shangai. Pour ceux qui ont manques les etapes precedentes, pas de panique, je vais publier dans les jours qui viennent le recits des derniers jours. Arrives a Beijing, je pense aux diverses formalites du passage de frontiere et je me depeche d’aller me faire enregistrer et de passer la douane.
Les chinois sont assez marrant. Ils vous empechent d’acceder a votre blog, mais en ce qui concerne le controle de frontiere c’est du jamais vu. J’ai meme oublie de passer mon gros sac au scanner et personne ne m’a rien dit. Du coup, je me suis retrouve en salle d’embarquement avec presque 2h a tuer et tous les magasins et autres de fermes.
Impossible de poster les cartes postales de Chine ! Sans parler de changer de l’argent. Du coup me voila debarquant a l’aeroport de Hong-Kong a minuit et demi avec une escale de 9 heures sans un sous en poche. Ou plutot oui, des sous j’en ais pleins : euros, dollars, baths, yuans et meme une piece de 50 pences. Mais de dollars hong-kongais point.
Du coup que fais un olivier lache dans un aeroport giganstesque et pratiquement vide ? Je vous le donne en mille, emile, il prend des photos. Enfin avec parcimonie. Mes cartes sont pleines, mon disque dur a rendu l’ame, je ne peux pas faire n’importe quoi, il doit me rester a peine de quoi en prendre une dizaine.
Enfin, presque 3 heures plus tard et probablement avoir marche ( 80 portes * 50 m + 20% (pour le reste) ) * 1,5 (pour les aller-retrour) …heu pas mal, je trouve enfin deux commerces ouvert. Le « taux de change » du dollar n’a vranchement pas ete avantageux mais j’ai peu avoir un granini a l’orange.
En esperant que demain matin, le change ouvre assez tot pour que je puisse acquerir quelques dollars HK et prendre un bon petit dejeuner.
Et dire qu’il a fallu attendre que je sois dans l’avion pour voir le soleil levant !
Comme d’habitude, j’avais noté des dizaines de trucs que je voulais dire, mais après les avoir écrit, tout cela me semble finalement trop personnel.
Arrivée ce matin à Sydney à 6h heure locale. En australie ils ne rigolent pas avec la douane. Plus que la douane, c’est la quarantaine avec laquelle ils ne rigolent pas ! Il est interdit d’avoir avec sois (liste non exhaustive) : des objets en bois, des plantes, de la nourriture quelque elle soit, du sable ou de la terre (j’ai vu une gamine qui pleurait pendant qu’un douanier vidait son petit flacon en verre de tout son sable).
Il y a toute une série de question dont je me suis demandé ce qu’il se passerait si je m’amusais à répondre oui, par exemple :
Je suis passé sans ecombre au scanner, mais j’ai eu peur pendant quelques secondes pour mon collier en billes en bois du vietnam. Une fois sorti de là, je décide de prendre mon temps. Je me suis installé à une terrasse au soleil et ai commandé un second petit déjeuner en lisant le lonely planet sur Sydney que j’ai acheté à Tokyo et le second livre de Murakami, Kafka on the Shore, apparement pas encore traduit en français. Puisque j’en suis à parler livre, j’ai fini Chroniques de l’oiseau à ressort ainsi que Shopgirl de Steve Martin.
Après avoir décidé de me rendre près de la plage de Bondi, j’ai pris un bus de l’aéroport puis ais decidé de marcher le reste du trajet. Autant vous dire qu’avec les 22kg de mon sac-à-dos plus mes deux autres sacs, ce n’etait pas franchement une partie de plaisir. Totalement paumé, comme d’habitude, j’etais en train de consulter mon guide, lorsqu’une femme du cinquentaine d’année s’est approchée de moi en me demandant si j’etais perdu.
Elle m’explique rapidement que je suis pratiquement dans la direction opposée à celle souhaitée et propose de me déposer en voiture à la gare des bus. Je crois que si elle n’avait pas été préssée, elle aurait probablement parcouru les 20 km pour me déposer près de la plage. Vraiment, ça fait plaisir en débarquant dans un pays inconnu de tomber sur quelqu’un de si gentil et serviable.
5 heures à tuer avant mon prochain avion, pour le Costa Rica, dans l’aéroport international de Miami en Floride. Maintenant que je suis là, je regrette un peu de ne pas avoir au moins prévu une journée pour aller faire un tour en ville. J’ai demandé au stand d’information mais c’est cher et ça me prendrait trop de temps. Je ne vais tout de même pas dépenser 34$ aller-retour pour aller faire une photo. Surtout que je risquerai de rater mon avion en plus.
En tout cas mon accent français est toujours aussi prononcé. Alors que je posais mes questions de mon plus bel anglais, le gars m’a répondu en français ! Dommage qu’il y ait trop de monde derrière moi, je suis assez curieux de savoir ou il a apprit à parler français aussi bien et sans accent.
L’internet coûtant assez cher et ma position étant plus qu’inconfortable je ne m’éternise pas, mais la prochaine fois, je vous parlerai un peu de mon premier contact avec Homeland security…
Ou « Comment j’ai risqué 5 ans de prison et 250 000$ d’amende ».
Pratiquement inconnue du grand publique il y a quelques années, l’agence gouvernementale américaine Homeland Security a gagné en notoriété au lendemain du 11 septembre. Responsable de la sécurité du territoire, elle est notamment garante de la protection des vols depuis et vers les Etats-unis.
En plus des problèmes de passeport (à lecture optique et bientôt biométrique), je me rend compte assez rapidement en arrivant à l’aéroport pour l’enregistrement vers Miami, qu’aller aux USA, ce n’est pas tout à fait comme aller dans un autre pays.
Avant de pouvoir enregistrer mes bagages, je dois d’abord répondre à toute une série de questions. D’abord orientées sur mes bagages, elles portent ensuite sur le comment et le pourquoi de mon voyage ainsi que sur les raisons qui ont fait que j’ai décalé mes vols à plusieurs reprises. Après avoir répondu à toutes ces questions (ce qui déjà ne semble pas être le cas de tout le monde), j’ai de nouveau droit à un traitement de faveur lorsqu’on me demande si je ne m’oppose pas à ce que l’on fouille mes bagages.
Lorsque j’étais à Tahiti, j’ai acheté 2 briquets pour mon père en remplacement d’un que j’ai empoché un jour sans faire attention (et qui provenait lui-même de là-bas). Et je sais pour avoir lu un panneau à l’aéroport de Beijing il a plusieurs mois qu’il est maintenant interdit de transporter des briquets sur tous les vols à destination des EU, même en soute. Dieu sait probablement combien de crashs inexpliqués ont eu lieu suite à la combustion spontanée d’un briquet dans un sac !
On me conduit donc dans une salle ou pendant une dizaine de minutes un gars avec des gants en plastiques fouille mon sac et me pose des questions sur certains trucs. Il me demande également de sortir les briquets de mon sac, ce que je fais en les empochant. 10 minutes pendant lesquels il n’est même pas tombé sur mon couteau suisse (ce qui n’aurait de toute façon rien changer, la combustion spontanée de ces couteaux et encore beaucoup plus rare) et pour finalement me laisser me débrouiller à essayer une fois à tout faire rentrer dans le sac.
Après avoir vainement d’envoyer les fameux briquets par la poste, je décide d’en ranger un dans mon sac à dos cabine, dans la pochette du disque dur portable et de garder le second dans la poche en ayant préalablement enlevé toutes les parties métalliques. Mon sac passe au contrôle sans aucun problème et aucune alarme ne se déclenche à mon passage sous le portique. Mais au dernier moment alors que je vois qu’un autre contrôle est effectué juste avant l’entrée dans l’avion par le personnel d’American Airlines, je décide que 2 briquets c’est vraiment trop gros et me débarrase de celui qui est dans ma poche. Je me retrouve finalement à bord, non sans avoir de nouveau répondu à une série de question, avec un briquet en parfait état de marche dans mon sac à dos.
Comme il n’y à pas de zone de transit à l’aéroport de Miami (ou parce que c’est la procédure habituel ?!) je passe la douane ou en plus de me prendre en photo comme dans à peu près tous les autres pays, on prend également l’empreinte de mes deux indexes.
Quelques heures plus tard à l’embarquement pour le Costa Rica, mon sac à dos passe de nouveau sans problème au contrôle et en plus je prend l’avion sans avoir passé de douane. A peine si un employé à vaguement jeté un regard sur mon passeport avant de m’autoriser l’accès au contrôle de mon sac. Espérons qu’à l’heure qu’il est, le FBI ne soit pas lancé à mes trousses !